Astuces 

Pourquoi les plaques d'immatriculation sur les voitures ?

Les premières voiture n'étaient pas équipées de plaques d'immatriculation.
Cependant, quand le nombre de véhicule a augmenté, et surtout quand on a commencé à produire en nombre le même modèle de véhicule, il a fallu les équiper de signes distinctifs permettant d'identifier le propriétaire.

En effet, sans plaque d'immatriculation, comment retrouver le responsable d'un accident ? L'État a donc décidé de faire poser une plaque sur laquelle apparaît une suite unique de chiffres et de lettres et reliée au propriétaire du véhicule.
 

1 492 décès durant le premier semestre 2007

Les accidents de voitures sont de plus en plus meurtriers en Algérie, C’est ce que révèle le nombre d’accidents enregistrés, depuis le début de la saison estivale, précisément durant le mois de juillet et le début août. La semaine dernière a été qualifiée par la presse nationale de " semaine meurtrière sur nos routes ".
Selon le bilan rapporté, près de 90 personnes ont été fauchés sur nos routes, alors que 1 109 autres ont été blessées dans 570 accidents de la circulation depuis le 25 juillet dernier.
Les services de gendarmerie avancent que tous les jours au moins un accident spectaculaire est enregistré. Le dernier en date a eu lieu le 1er du mois en cours sur la route nationale reliant Aïn Bessam et Sour El Ghozlane à Bouira.
Cet accident a tué sept personnes. D’ailleurs, rien qu’à Oran 125 accidents ont été recensées durant le mois écoulé, causant la mort de neuf personnes et 121 blessés, selon le bilan de la protection civile.
D’après  les statistiques communiquées par la Gendarmerie nationale, 1 492 personnes ont trouvé la mort sur les routes entre janvier et juin 2007.
La wilaya d’Alger vient en première position en terme du nombre d’accident avec 129 accidents, suivie de la wilaya d’Oran, qui a enregistré 88 accidents.
La même source a dénombré que 10 796 accidents ont été enregistrés durant le premier semestre de l’année en cours, causant le décès de 1 492 personnes et 17 961 blessés.
Les services de la gendarmerie imputent ce taux d’accidents au non respect du code de la route, entre autres, les dépassements dangereux, la conduite en état d’ivresse, excès de vitesse, le non respects des panneaux d’indications, la négligence des piétons, le non respect de la distance de sécurité et de la priorité.
Le bilan est estimé plus lourd et insoutenable par rapport au premier semestre de l’année 2006, où la gendarmerie a dénombré 1 492 morts et 17 961 blessés. Une hausse de 4 décès et 49 blessés. La protection civile a fait état, par ailleurs,  de dix accidents de la route ayant fait deux morts et 15 personnes blessées, depuis le début du mois d’août, dans la wilaya de Naâma.
Au cours du mois de juin et de juillet, les mêmes services ont déplorés 23 accidents, dans la même région, faisant  quatre morts et 25 blessés. Une hausse inquiétante, par rapport à la même période de l’année dernière, où 12 accidents ont été enregistrés, causant la mort d’une personnes et 14 autres blessées.
La plupart de ces accidents ont eu lieu sur les RN 6 et 22.
Il y a lieu de rappeler le drame survenu la dernière semaine sur la route nationale de Laâbra de la wilaya de Blida, causant 4 morts et 42 blessés à Blida. Le terrorisme routier continu de sévir, où ce week-end il a été dénombré 22 morts et 52 blessés. Par ailleurs, il est fait état d’une hausse du nombre d’accidents, avec la wilaya de Sétif qui arrive en tête avec 32 accidents enregistré, suivie d’Oran avec 29 contre 25 pour Alger et 29 pour Blida.
D’après le le bilan établit par la gendarmerie nationale, pour le premier trimestre 2007, plusieurs facteurs qui sont  la cause des accidents, citant a titre exemple  l’excès de vitesse qui sont de 2 489 et 1 314 pour dépassement dangereux et d’autre causes sur un total de 10 796. Mais il  demeure que c’est l’être humain qui est le premier responsable, espérant qu’avec les mesures  qui sont prises cela donnera des résultats et mettre fin a ce fléau meurtrier qui n’arrête pas d’endeuiller des familles.
Les services de gendarmerie intensifient les compagnes de sensibilisation, et ce, depuis le début de la saison estivale, mais rien ne semble mettre un terme à ce fléau social qui chagrine des milliers de familles, chaque mois. De même qu’il est désolant de constater que le nombre n’a pas cessé d’augmenter et ce  malgré l’entrée en vigueur, le 1er mars 2005, du nouveau code de la route basé sur des mesures astreignantes.
News

La télésurveillance comme arme de dissuasion

 

 

 

 

L'excès de vitesse demeure la raison récurrente des accidents mortels dans notre pays. Un seul radar automatisé, utilisé par les services de la police, sur un seul tronçon, relève 1.400 à 1.900 PV d'excès de vitesse par jour.

Les conducteurs sont, pour la plupart, des jeunes âgés entre 20 et 35 ans, ils roulent à une vitesse frôlant 120 km/heure, et ils ne prennent conscience qu'une fois le mal est fait. Tel est le constat fait par le chef de la salle des opérations par intérim, Mohamed Amrouche, mercredi dernier, lors dune visite guidée au sein de la Sûreté nationale de la wilaya d'Alger.

Notre guide à la salle des trafics, a précisé que les radars automatisés et les caméras de télésurveillance sont l'arme absolue des services de sécurité, permettant ainsi la prévention contre les contrevenants au code de la route et contre les auteurs des crimes et délits. Sur place nous avons constaté que les 25 caméras acquises par la Sûreté nationale depuis 2004, fonctionnent normalement. Trois agents sur place suivent de visu la circulation routière sur les deux principales autoroutes, la rocade Est jusqu'à l'aéroport et la rocade Ouest jusqu'à Aïn Allah.

Parallèlement, l'équipe de la salle des opérations visualise les grandes artères de la capitale qui sont déjà dotées de caméras de télésurveillance. « Dès qu'on remarque quelque chose d'anormal, on utilise le zoom pour voir plus clair, pour prévenir le risque ou le danger », a indiqué le chef de la salle des opérations en précisant que les caméras de télésurveillance ont rendu un grand service aux services de la police dans la lutte contre la petite criminalité notamment le vol des portables et les agressions. « Les agressions et le vol des portables ont baissé grâce aux caméras des télésurveillance » a-t-il affirmé en ajoutant que nombre d'affaires ont été résolues grâce à ces vidéos de télésurveillance. « Nos services ont pu empêcher des agressions, des suicides.

Ils ont même pu récupérer des voitures volées ainsi que des objets abandonnés », indique-t-il. Comment la police arrive-t-elle à prévenir une agression ? Notre interlocuteur nous précise que les policiers décèlent facilement une tentative d'agression ou de vol. « Nos équipes sont habituées et connaissent parfaitement les procédés des délinquants, tel que El yabassa, EL Djiafa et El Boumdouar », explique notre interlocuteur. Il a précisé que «dès que nos agents remarquent une personne ou deux qui ne bougent pas de leur place pendant un bon moment en guettant les passants, nous alertons immédiatement la police pédestre, la plus proche.

Une fois interpellés, ils seront par la suite conduits au poste de police du coin, où ils seront auditionnés sur place». Notre interlocuteur a affirmé en revanche que ces personnes seront relâchées, si la police n'a aucune preuve contre eux. « Mais il faut être sûr que ces voleurs ne retourneront jamais sur ces lieux, parce qu'ils savent pertinemment que sur cet endroit précis il y a une caméra de télésurveillance », argumente le chef de la salle des opérations. Et d'ajouter: « cela ne veut pas dire qu'il n'y a plus d'agressions ou de vol. Il faut savoir que les délinquants choisissent aujourd'hui, des endroits isolés, plus sûrs, là où il n'y a pas de caméras ».

Le chef de la salle des opérations par intérim souligne que « Alger n'a rien à voir avec Londres qui possède 400 000 caméras de télésurveillance et qui compte au total 4 millions de caméras à travers le Royaume-Uni, mais personne ne peut nier l'utilité de ces caméras notamment dans la lutte contre la petite criminalité et la gestion des incidents». «Nous n'avons enregistré aucune agression, pour la première fois, après le match qui a opposé l'USMA au Mouloudia et ce, grâce aux caméras de surveillance qui sont installées au niveau du stade avec l'aide aussi des caméras de télésurveillance de la police qui sont reliées directement à la salle des opérations » a-t-il argumenté tout en relatant les incidents enregistrés l'an dernier après le match ayant opposé deux équipes de football.

Il a précisé dans se sens, que tous les casseurs ont été interpellés après le match et même le voleur du bijoutier de Hassiba Ben Bouali a été arrêté, sur la base de preuves. « Le mis en cause a été filmé en flagrant délit », a-t-il précisé. A la lumière de ces résultats, la DGSN a décidé d'installer prochainement 300 caméras supplémentaires, pour couvrir l'ensemble de la ville. Par ailleurs notre guide dans la salle des opérations, nous a montré que les caméras de télésurveillance installées dans les différentes artères d'Alger sont dotées d'un système qui empêche les agents de police d'utiliser les caméras à un niveau supérieur, c'est-à-dire, les balcons, terrasse ou autre.

« Nous sommes très soucieux du respect de l'intimité de nos concitoyens », a-t-il affirmé. Et d'ajouter: « les caméras fonctionnent au niveau de la voie publique seulement, si nos agents tentent de filmer plus haut, il y a une image noire qui apparaît automatiquement » a-t-il tenu à préciser. Enfin, ces caméras de télésurveillance aident également les services de la sécurité routière à organiser la circulation. « Nous transmettons par radio, toutes infractions détectées par nos caméras, notamment quand il s'agit de franchissement de la ligne continue ou bien le stationnement d'une voiture sur la ligne d'urgence et surtout si on remarque une voiture abandonnée sans conducteurs », a expliqué Mohamed Amrouche.

Notre interlocuteur souligne que les caméras les aident beaucoup dans la fluidité de la circulation notamment durant les heures de pointe. Ajoutant que le problème d'excès de vitesse demeure le gros souci des services de la sécurité routière. « Un seul radar automatisé utilisé par nos services sur un seul tronçon, relève pas moins de 1.400 à 1.900 cas d'excès de vitesse, à la fin de la journée », indique avec regret Amrouche. Les fous du volant sont généralement des jeunes âgés respectivement de 20 à 35 ans et qui roulent à grande vitesse, 140 à 160 km/h. Enfin, Amrouche a souligné que la conduite en état d'ivresse a beaucoup régressé. « Les nouvelles dispositions de la loi du code de la route ont dissuadé les conducteurs qui conduisent en état d'ivresse».

Enquête

 

Mise en place du permis probatoire
Le ministère des Transports, en collaboration avec les services de sécurité, travaille depuis un certain temps sur un train de mesures à introduire dans le code de la route pour durcir un peu plus la loi afin d'endiguer le phénomène des accidents de la circulation qui prend de l'ampleur en Algérie malgré les mesures répressives en vigueur.
Il s'agit aujourd'hui, selon, M. Mohamed Messaoud Nacer, sous-directeur de la circulation routière au ministère des Transports, de contrôler l'ensemble des infractions et d'agir sur l'ensemble des facteurs générateurs d'accident. "Si on fait des manœuvres sur une autoroute, ce n'est pas permis, on s'expose au retrait du permis. Il n'y a pas uniquement l'usage manuel du portable au volant, mais également le manque de port de la ceinture de sécurité".
En citant ces exemples, il soulève le problème de la vitesse déclarant que l'excès de vitesse est assimilé à un délit qu'il faut combattre ajoutant qu'"il suffit de se mettre dans une rue pour constater, les excès de vitesse". Il explique qu'il faut agir sur l'acteur principal de l'accident en l'occurrence l'être humain. "L'être humain a besoin d'une nouvelle thérapie au niveau de la prise en charge de sa formation. Il faut responsabiliser le comportement au volant". Ainsi, il annonce qu'il est question de revoir de fond en comble le programme de formation.
Le code de la route doit toucher au comportement du conducteur. "Il va falloir intégrer certains volets qui existaient  pas auparavant, tels que le futur programme de formation, de manière à responsabiliser et à faire prendre conscience au conducteur, sa responsabilité". A cet effet, il souligne qu'il faut d'abord faire la part des choses. En Algérie, il faut passer à la mise en place d'un fichier national du permis de conduire.
"Actuellement le fichier est réparti à travers 48 wilayas. Il faut regrouper le tout et l'informatiser pour avoir une seule page des données et, de là, agir via l'informatisation sur les infractions et sur les récidives par rapport aux infractions du code de la route". M. Messaoud Nacer note, qu'en ce qui concerne la formation, le chantier a été ouvert.
"Nous allons nous acheminer vers une première expérience pilote pour les épreuves théoriques du code de la route à travers un système informatisé". Concernant le fichier en lui-même, il déclare : "Nous sommes en train de mettre en place le permis probatoire. Une mesure qui permet de responsabiliser les nouveaux conducteurs.
Elle laisse également entendre à ces nouveaux conducteurs qu'ils ne seront détenteurs de manière définitive du permis de conduire qu'en donnant la preuve au bout de deux années de conduite sans infraction.
Par la suite, il sera mis en parallèle un fichier informatique qui sera établi en collaboration avec le ministère de l'Intérieur en charge des dossiers de permis de conduire ainsi que les services de sécurité qui doivent avoir accès à ce fichier et éventuellement d'autres acteurs, les assurances etc".
Faisant référence aux dernières déclarations du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales sur la prochaine entrée en vigueur du passeport et de la carte nationale d'identité biométriques, le sous-directeur de la circulation routière au ministère des Transports déclare : "pourquoi pas également un permis à points informatisé". Il espère que cette mesure arrivera en 2008 au même titre que le passeport et la CIN biométriques.


 

Laissez vos Commentaires :

 

 

Accueil - Signalisations - Intersections - 52 Questions - La loi 04-16 - Retrait de permis - Statistique - Mécanique - Test - Permis international - Téléchargement - Cyber carte - Photos drôles - Liens utiles - Grandes institution - Presse Radio Tv Météo - Publicité - Détente - Nos Produits - Forum - Contactez-nous - A propos - Nos prestations - Nos horaires - Nos véhicules - Nos locaux - Profil - Services - Historique - FAQ

Copyright ©2007 www.Coderoute-dz.com