Les automobilistes devraient-ils payer pour accéder en ville ?
Il faut revoir l’organisation des transports urbains
Après le ministre des Transports, voilà que le wali d’Alger, à son tour, évoque la possibilité de devoir faire payer les automobilistes qui souhaiteraient pénétrer dans le centre de la capitale à l’aide de leur véhicule.
En évoquant l’éventualité
de concrétisation de ce projet, ces deux personnalités
publiques prennent la précaution de rester évasives
quant à la période à partir de laquelle celui-ci
pourrait entrer en vigueur. Elles se gardent, en outre,
d’expliciter les modalités pratiques d’une telle mesure
dont il convient d’indiquer qu’elle a déjà été appliquée
dans un certain nombre de métropoles européennes, dont
la ville de Londres, afin de limiter les engorgements et
les embouteillages provoqués par un trafic routier de
plus en plus dense.
Avant de revenir sur
quelques- unes des mesures intermédiaires qui pourraient
être retenues pour tenter de solutionner, un tant soit
peu, l’épineux problème du trafic automobile à
l’intérieur de la capitale et de sa périphérie, il
convient de préciser que cette cité de quelque 3
millions d’habitants, en raison de voies routières, très
étroites pour une majorité d’entre elles, n’est plus en
mesure de digérer un trafic évalué, globalement, à plus
d’un million de véhicules/jour qui, de plus, a tendance
à augmenter d’année en année.

Il faut s’interroger, d’autre part, sur le fait de savoir si en permettant l’entrée du centre-ville aux seuls propriétaires de véhicules acceptant de s’acquitter d’un droit d’accès, il n’est pas couru le risque de susciter chez les conducteurs qui ne veulent ou ne peuvent pas payer un tel droit le sentiment de faire l’objet d’une mesure discriminatoire ?


Suite
a la nouvelle note N° 283 du 04.02.2008 du ministère des transports qui donne
instruction aux directeurs des transports des wilaya, concernant la non présence
des examinateurs dans le véhicule durant l’examen de manœuvre, vu que la wilaya
d’Alger ne dispose d’aucun circuit d’examen qui répond aux normes du sécurité
exigées, pour preuve qu’un accident grave se produit au circuit de Mohamadia
lors d’examen candidat seul au volant, chez l’auto-école HAMIDI, le 24.02.2008.
Voici les photos : (sans commentaires).